Le prélude

Ce n'est pas le hasard...

26 août 2008

Les affaires reprennent

Ca se passe en trois temps, apparemment. Premier temps, l'explosion, tout pète, vous avez l'impression que l'univers s'écroule autour de vous. Boule de feu, souffle qui semble vous écraser et vous séparer de tout, et si vous vous relevez pour essayer de jouer les héros dans cette phase, c'est pire, vous vous faites littéralement ravager pour de bon avec des dégâts irréparables. Solution préconisée, couchez vous sous un meuble, planquez vous, et attendez que ça passe dans la crise.

Phase deux. La tempête est finie. Pas à l'abri d'un retour de flamme extraordinaire, mais en théorie, le plus gros est passé. Court moment d'incrédulitée, non, c'est pas possible, tout est arrivé si vite. Puis, une fois le choc derrière, constatation des dégâts. On a réalisé, maintenant on commence à minimiser et à philosopher. A remarquer tout ce qui est encore en état autour, à dissiper les illusions dues à la chaleur. Ce qu'on avait oublier avant. On fait le compte des choses à réparer. Des choses détruites. Des choses à oublier. Mais aussi des choses qu'on a et qui tiennent debout, bon an mal an.

Et enfin, phase trois : on reconstruit. On reprends certaines choses depuis le début, on retrouve certains automatismes que le pseudo confort et l'illusion de stabilité et de sécurité nous ont otés. On essaye de prendre le recul, de faire le bilan, de s'en servir comme tremplin. Et de prendre les actions, immédiatement. On refait les fondations, sur qui et quoi on peut se reposer, on remet un toit de fortune, ce qu'on arrive désormais à atteindre, et petit à petit, on apprends à recréer, donc à revivre, comme il faut. Et en fin de compte...

Là, je suis en fin de deux, début de trois. Bilan fait, reconstruction en cours, mais besoin de prendre assez de recul sur certaines choses pour les assimiler comme il se doit, pour en voir les leçons à en tirer. Prendre tout ça d'une manière zen, réflexion faite. Il faut toujours du temps, c'est une constante. Le temps permet de se poser, de réfléchir sciemment aux choses, avec tout les éléments en main, d'éviter les réactions trop passionnées qui poussent au pire. Le temps de se retrouver aussi, de repousser l'autre qui vous transforme, vous renie, vous sépare de vous même. Le temps de prendre son temps, tout bêtement...

J'écris de nouveau, des pages, dont je suis fier. Certaines que je « publie », d'autres en préparation de plus gros projets. Je me trouve artistiquement, mon style à évolué dans de nouvelles formules, de nouvelles idées, et cette progression me ravie, plus le théâtre reprends sous peu. Ma voie ésotérique progresse elle aussi, des expériences d'écritures automatique, de méditation et de projection de plus en plus couronnées de réussite. Des joies sur le plan amical et professionnel aussi... Le tableau s'éclaircit. Et je tire un trait sur certaines choses qui n'en valent plus la peine au passage.

Alors, je prends encore un peu de recul. Peut être replongerais-je un jour si la vie m'y dirige, s'il faut que ça arrive. Mais une fois que le nouveau cycle m'y emmènera, quand je m'y sentirai prêt. Ce qui n'est pas encore le cas. Pour l'instant, j'ai encore besoin de quelques temps loin de tout ça, à apprendre qui est vraiment Aelthan Ferragun, sans influences. Et a en ressortir plus fort encore.

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21 août 2008

Vous avez deux nouveaux messages privés : Face A

She's not the kind of girl,
Who likes to tell the world,
About the way she feels about herself.
She takes a little time,
In making up her mind,
She doesn't want to fight against the tide...

And lately,
I'm not the only one...
I say,
Never trust anyone...

Always the one who has to drag her down
Maybe you'll get what you want this time around

Can't bear to face the truth
So sick she cannot move
And when it hurts she takes it out on you

And lately,
I'm not the only one...
I say,
Never trust anyone...

Always the one who has to drag her down
Maybe you'll get what you want this time around

The trick is to keep breathing...
The trick is to keep breathing...

She knows the human heart,
And how to read the stars,
Now everything's about to fall apart...

I won't be the one who's going to let you down
Maybe you'll get what you want this time around

I won't be the one who's going to let you down
Maybe you'll get what you want this time around

The trick is to keep breathing;
The trick is to keep breathing;
The trick is to keep breathing;
The trick is to keep breathing;
The trick is to keep breathing;
The trick is to keep breathing;
The trick is to keep breathing...

Posté par aelthan à 18:20 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Vous avez deux nouveaux messages privés : Face B

I know how to hurt;
I know how to kill;
I know what to show,
And what to conceal...
I know when to talk,
And I know when to touch,
No one ever died,
From wanting too much...

The world is not enough
But it is such a perfect place to start, my love
And if youre strong enough
Together we can take the world apart, my love

People like us;
Know how to survive;
Theres no point in living,
If you cant feel alive...
We know when to kiss;
And we know when to kill;
If we cant have it all,
Then nobody will...

The world is not enough
But it is such a perfect place to start, my love
And if youre strong enough
Together we can take the world apart, my love

I... I feel sick...
I... I feel scared...
I... I feel ready...
And yet unprepared,

The world is not enough
But it is such a perfect place to start, my love
And if youre strong enough
Together we can take the world apart, my love

The world is not enough...
The world is not enough...
No nowhere near enough...
The world is not enough...

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19 août 2008

Début de réponse

Je t'assure, dans les méandres du cerveau d'une fille, y'a tout un tas de pensées contradictoires qui se foutent sur la gueule et c'est sincère quand même.

Posté par aelthan à 17:47 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Chape

Je sais, la fatigue parle beaucoup dans ma voix. La nuit a été courte, déjà en heures de sommeil, mais en plus quand certaines d'entre elles n'ont été que questionnement sur les choses à faire, la marche à suivre.

Je sais, le doute parle beaucoup dans ma voix.

Mais je vois difficilement. J'ai eu confiance, j'ai cru, mais...

Mes mots vont dépasser ma pensée. Je sens que tout chute, et l'amitié, sur laquelle je me repose souvent, à claquée en trois points. Je me retrouve nu pour quelques temps au moment où je suis le plus exposé.

Le temps, l'introspection, d'accord. Mais quand je ferme les yeux en ce moment, je ne vois rien. J'ai froid, j'ai de la fièvre. Je ne crois plus. Je sais que ces paroles sont dures, mais c'est ainsi. Revenez moi vite, mes chères sœurs.

J'ai fait des excès, des erreurs, mais vous savez ce que j'ai à dire à chacune d'entre vous. Alors attendrais ces jours. Mais faites les défiler rapidement...

Posté par aelthan à 14:50 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]